Τετάρτη 20 Ιανουαρίου 2016

Wall Street finit sans tendance, les pétrolières rechutent (Reuters, 19-1-2016)

 
NEW YORK (Reuters) - La Bourse de New York a terminé sur une note irrégulière mardi après une séance hésitante, la baisse des cours du pétrole ayant fait rechuter les valeurs du secteur tandis que les chiffres de la croissance chinoise étaient accueillis avec un soulagement prudent.

L'indice Dow Jones a gagné 27,94 points, soit 0,17%, à 16.016,02 et Standard & Poor's 500, plus large, a clôturé in extremis dans le vert, s'adjugeant 1,0 point (0,05%) à 1.881,33 mais le Nasdaq Composite a reculé de 11,47 points (-0,26%) à 4.476,95.

La croissance économique en Chine est revenue à 6,9% sur l'ensemble de l'année 2015. S'il s'agit du chiffre le plus faible enregistré depuis un quart de siècle, le ralentissement de la deuxième économie mondiale n'a pas été plus grave qu'anticipé, ce qui a en partie rassuré les investisseurs tout en confortant les anticipations de nouvelles mesures de soutien à l'activité de la part des autorités de Pékin.

Les inquiétudes liées à la Chine ont eu pour principale conséquence ces dernières semaines un effondrement des cours des matières premières, dont le pétrole, tombé à son plus bas niveau depuis 12 ans.

Mardi, les cours sur les marchés pétroliers ont divergé, le Brent terminant la journée en hausse tandis que le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) finissait dans le rouge. Conséquence: l'indice S&P du secteur de l'énergie a chuté de 2,17%, celui des matières premières de 1,21%.

"Il y énormément de craintes et d'incertitudes sur les marchés et il faudra davantage qu'un bon indicateur économique pour surmonter cela", estime David Carter, responsable de la stratégie d'investissement de Lenox Wealth Advisors.

Des traders ont noté un volume supérieur à la normale d'ordres dits "market on close", c'est à dire exécutés au prix le plus proche possible du cours de clôture du jour.

FORTUNES DIVERSES POUR LES BANQUES

"Certains se sont dit: 'Peut-être que je devrais acheter'", explique Michael Matousek, responsable du trading d'U.S. Global Investors. "Beaucoup d'investisseurs 'value' vont regarder le plus bas de 52 semaines et commencer à ramasser."

Environ 9,4 milliards d'actions ont été échangées mardi sur l'ensemble des places américaines, contre 7,7 milliards en moyenne sur les 20 séances précédentes.

Chevron, pire performance du Dow, a perdu 2,58% et Exxon Mobil 1,52%.

Parmi les groupes cotés ayant publié leurs résultats mardi, Bank of America a cédé 1,52% en dépit de bénéfices meilleurs qu'attendu, les dirigeants du groupe ayant exprimé leur préoccupation quant à l'impact de la baisse du baril sur le portefeuille de créances.

Dans le même secteur, Morgan Stanley a gagné 1,12% après la publication de ses comptes et l'annonce d'un plan de réduction des coûts d'un milliard de dollars.

Le joaillier Tiffany a quant à lui abandonné 5,07% après des ventes de fin d'année médiocres, qui l'ont conduit à des licenciements.

Plus forte hausse du Dow Jones, UnitedHealth a bondi de 3,03% après l'annonce d'une progression de 30% de son chiffre d'affaires trimestriel.

Macy's a pris 2,32%, bénéficiant de l'annonce de l'entrée à son capital de Greenlight Capital, le fonds activiste de David Einhorn.

Dans les transactions hors séance après la clôture, Netflix gagnait 8% après l'annonce d'une croissance plus forte que prévu du nombre de ses abonnés à l'international.

Sur le marché des changes, le dollar a réduit ses gains en fin de séance, affecté lui aussi par la baisse des cours du pétrole et la perspective d'un ralentissement de la croissance mondiale. En fin de séance, il affichait un gain de 0,13% face à un panier de devises de référence et l'euro s'échangeait contre 1,0915 dollar.

Sur le marché obligataire, les Treasuries ont cédé du terrain avec la stabilisation de Wall Street. Le rendement à dix ans s'affichait à la clôture à 2,052% en hausse de deux points de base sur la journée.

(Noel Randewich, avec Abhiram Nandakumar; Marc Angrand pour le service français)


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©2016 Reuters
Reuters

"La baisse du prix du pétrole aura un impact sur les résultats de Total, prévient son PDG" (Le Monde, 19-1-2016)



Les résultats 2015 de Total, qui doivent être présentés le 11 février à Londres, ne seront pas florissants sans être catastrophiques pour autant. Le PDG du groupe pétrolier, Patrick Pouyanné, a indiqué, mardi 19 janvier, sur Europe 1, qu’« ils vont baisser d’un peu plus de 20 % », alors que le prix du pétrole a reculé de 50 %. Le groupe a un peu rectifié le tir, après cet entretien, en précisant que la baisse des profits évoquée par M. Pouyanné portait sur la période courant jusqu’au 30 septembre. La chute des cours s’étant accélérée au dernier trimestre, le recul dépassera bien 20 % sur l’ensemble de l’exercice 2015.

En 2014, le résultat net ajusté avait atteint 12,8 milliards de dollars (11,7 milliards d’euros), mais il avait été amputé par de lourdes dépréciations d’actifs dans les sables bitumineux canadiens, les gaz de schistes américains et le raffinage, pour tomber à 4,2 milliards de dollars (–62%). En 2015, les profits seront inférieurs à 10 milliards de dollars. Une baisse conforme au consensus des analystes.
Le baril de brut sous les 30 dollars

Sur Europe 1, M. Pouyanné a jugé que l’entreprise dont il a pris la direction en octobre 2014, au lendemain de la mort accidentelle de Christophe de Margerie, est « solide » et « capable de faire face à cette situation ».
« Les résultats de Total résistent, parce qu’on est non seulement dans la production de pétrole, mais aussi dans la transformation, dans le raffinage, dans la distribution. »

Le baril de brut a perdu 75 % de sa valeur depuis juin 2014, où il valait plus de 110 euros. Les cours à Londres et à New York sont désormais passés sous les 30 dollars. Dès 2014, M. de Margerie avait commencé à réduire la voilure, notamment en limitant ses investissements dans l’exploration-production. Son successeur a accentué le mouvement.

Lire aussi : Les pétroliers se préparent à une année 2016 difficile

Les dépenses en capital passeront d’un pic historique de 28 milliards de dollars en 2013 à 20-21 milliards en 2016 et à 17-19 milliards à partir de 2017. Il va développer des projets moins risqués et réduire ses coûts d’exploitation. M. Pouyanné s’est fixé plusieurs objectifs, notamment de « faire des profits quel que soit le prix du baril » et de maintenir son dividende.
Une crise sans précédent

M. Pouyanné a affirmé que « l’emploi ne peut pas être la variable d’ajustement », estimant qu’il aura « besoin » de ses salariés « quand le prix va remonter ». La majorité des analystes et des industriels jugent que même si les cours du pétrole touchent prochainement un plancher à 20 dollars, ils ne peuvent que se redresser dans les années à venir. Total va réduire ses effectifs de 2 000 personnes (sur 96 000 salariés) en ne renouvelant pas tous les départs à la retraite.
« Nous recrutons moins, mais nous avons quand même recruté. En France, au lieu de recruter 1 200 personnes, nous en avons recruté 700. »

Toute la filière mondiale, depuis les compagnies pétrolières jusqu’aux sociétés leur fournissant équipements et services, est secouée par une crise sans précédent depuis le contre-choc pétrolier de 1986, qui s’était prolongé avec des prix bas pendant quinze ans. La dépression actuelle va durer toute l’année 2016, avec une offre d’or noir dépassant la demande en raison d’un retour de l’Iran sur les marchés.

Dans son rapport mensuel sur le pétrole, publié mardi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a révisé en légère baisse sa prévision de demande, à 95,7 millions de barils par jour cette année (contre 95,8 millions précédemment). Cette surabondance maintiendra des prix très bas. La banque JPMorgan vient de sérieusement corriger ses projections : le prix moyen du baril sera de 31,50 dollars en 2016, loin des 51,50 dollars initialement prévus.

Seule l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) affiche un relatif optimisme sur un rééquilibrage du marché en fin d’année. Ce serait le résultat de sa stratégie – poussée par l’Arabie saoudite – de prix bas destinée à freiner les pays comme les Etats-Unis, la Russie et l’Iran, dont le coût d’extraction d’un baril est plus élevé que dans la péninsule Arabique.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2016/01/19/la-baisse-du-prix-du-petrole-aura-un-impact-sur-les-resultats-de-total-previent-son-p-dg_4849682_1656994.html#WidTtgaOEkOr0FQ1.99

Έρχεται ο υπουργός Ενέργειας του Ιράν. Φλερτ με την Τεχεράνη για φθηνό πετρέλαιο (in.gr - 19-1-2016)


Φλερτ με την Τεχεράνη για φθηνό πετρέλαιο 
 
(Φωτογραφία: Reuters )

Αθήνα
Στο τραπέζι θα καθήσουν τις επόμενες ημέρες Αθήνα και Τεχεράνη με αντικείμενο την επίτευξη συμφωνίας για εισαγωγές φθηνού περσικού αργού καθώς και για τα απλήρωτα χρέη ελληνικών ομίλων ύψους εκατοντάδων εκατομμυρίων δολαρίων από την προ εμπάργκο εποχή.

Με αυτήν ακριβώς την ατζέντα καταφθάνει την Παρασκευή στην Αθήνα ο αναπληρωτής υπουργός Ενέργειας του Ιράν Αμίρ Χοσείν Ζαμανίνια, προκειμένου να συναντηθεί με τον υπουργό Ενέργειας Πάνο Σκουρλέτη καθώς και τον διευθύνοντα σύμβουλο των ΕΛΠΕ Γρηγόρη Στεργιούλη.

Η συζήτηση θα συνεχιστεί την επόμενη εβδομάδα στη Τεχεράνη όπου και θα βρεθεί ο κ. Στεργιούλης για επαφές με τον ομόλογό του στην κρατική ερταιρεία πετρελαίου του Ιράν, NIOC.

Για τη κυβέρνηση, τυχόν επίτευξη συμφωνίας με το Ιράν είναι καλοδεχούμενη για πολλαπλούς λόγους. Πέραν του αυτονόητου, που αφορά τις εισαγωγές φθηνότερων ποσοτήτων αργού έναντι των σημερινών από Ρωσία ή αλλού, το Μαξίμου θα αξιοποιήσει επικοινωνιακά μια τέτοια συμφωνία.

Σε μια στιγμή που δέχεται σφοδρή κριτική για αντιεπενδυτικό κλίμα, το Μαξίμου θα μιλήσει για «πολυεπίπεδα ενεργειακά ανοίγματα στο εξωτερικό» και ευκαιρίες επιχειρηματικών συνεργασιών μεταξύ ελληνικών και ιρανικών ομίλων.

Από την πλευρά της η Τεχεράνη, μετά την άρση των κυρώσεων «καίγεται» να βρει ευρωπαίους πελάτες που θα μπορέσουν να απορροφήσουν την αυξανόμενη παραγωγή της. Δεν την απασχολεί να καλύψει τις ανάγκες της μικρής ελληνικής αγοράς, παρά το γεγονός ότι ανέκαθεν η Αθήνα αποτελούσε έναν από τους καλύτερους πελάτες της εντός Ευρωπαικής Ενωσης. Στην προ εμπάργκο εποχή, ΕΛΠΕ και Motor Oil, προμηθεύονταν κατά μέσον όρο 100.000 βαρέλια πετρελαίου ημερησίως από το Ιράν, κάλυπτοντας το 30% των αναγκών της χώρας.

Από τι εξαρτάται όμως ώστε η Αθήνα να μπει ξανά στο παιχνίδι του περσικού αργού ; Από τη στάση των Ιρανών στο θέμα του διακανονισμού των απλήρωτων χρεών των δύο ελληνικών ομίλων διυίλησης, είναι η απάντηση. Των χρεών δηλαδή εκείνων προς τη κρατική NIOC που δημιουργήθηκαν πριν το 2012 όταν και λόγω των κυρώσεων κατά του Ιράν το διεθνές τραπεζικό σύστημα αρνήθηκε να διεκπεραιώσει τις πληρωμές φορτίων αργού που είχαν παραληφθεί. Με βάση την τότε ισοτιμία ευρώ-δολαρίου, το χρέος και των δύο ελληνικών ομίλων κυμαινόταν στα 800 εκατ. δολάρια.

Σήμερα ωστόσο, η κάθε πλευρά θέτει σε διαφορετικά επίπεδα τον πήχη. Οι ελληνικές εταιρείες προτιμούν να μη μιλούν με νούμερα για το χρέος, παρά αρέσκονται να συζητούν σε όρους ποσοτήτων που εισήχθησαν - και όχι αξίας σε δολάρια- με το επιχείρημα ότι οι τιμές έχουν υποχωρήσει δραματικά τα τελευταία χρόνια. Οι Ιρανοί από την πλευρά τους φαίρονται να επιμένουν στα ποσά των 800 και άνω εκατομμυρίων δολαρίων.

Σε κάθε περίπτωση, η διαπραγμάτευση των επόμενων εβδομάδων-μηνών θα είναι ιδιαίτερα πολύπλοκη, εξ ου και το γεγονός ότι στελέχη των ΕΛΠΕ κρατούν χαμηλά τον πήχη των προσδοκιών για τα αποτελέσματα.

Το περασμένο φθινόπωρο ωστόσο τα πράγματα ήταν διαφορετικά. Η διοίκηση των ΕΛΠΕ είχε κάνει σαφές πως επιθυμεί να υποκαταστήσει μέρος του σημερινού της μείγματος με αργό άλλων χωρών, και δη, από το Ιράν. Τότε μάλιστα η διοίκηση του ομίλου επεδίωκε μια συμφωνία της τάξης των 3 εκατ. βαρελιών περσικού αργού το μήνα.

Μεσολάβησαν ταξίδια της ηγεσίας του ομίλου στη Τεχεράνη, και επαφές με στελέχη της NIOC που αποσαφήνισαν κάπως το τοπίο, αλλά και τις προθέσεις των Ιρανών, κάνοντας την ελληνική πλευρά να χαμηλώσει τις προσδοκίες της. Σε συνάντηση που είχε τον Δεκέμβριο με δημοσιογράφους, η διοίκηση των ΕΛΠΕ είχε χαρακτηρίσει μάλλον υπερτιμημένη την αγορά του Ιράν, λέγοντας ότι οι δυτικές πετρελαικές έχουν ανεβάσει αδικαιολόγητα ψηλά τον πήχη.

Θυμίζουμε ότι οι διαπραγματεύσεις Αθήνας-Τεχεράνης έχουν ξεκινήσει εδώ και αρκετούς μήνες, και πάντως πριν την επίσημη άρση του εμπάργκο, ενώ οι βάσεις για αυτή τη φάση των συζητήσεων τέθηκαν κατά την επίσκεψη του υπουργού Εξωτερικών Νίκου Κοτζιά στην Τεχεράνη το Νοέμβριο του 2015.

Τότε είχαν διαρρεύσει πολλά σενάρια τόσο για τις ποσότητες που σχεδιάζει να προμηθευτεί η Ελλάδα όσο και για τον τρόπο τμηματικής καταβολής των οφειλών των δύο διυλιστηρίων προς τη NIOC. Ενα από τα σενάρια έκανε λόγο για εξόφληση του χρέους μέσω της εισόδου της NIOC στο μετοχικό κεφάλαιο των ΕΛΠΕ.

Οι πληροφορίες έλεγαν ότι η Τεχεράνη δε θέλει τα χρήματα αυτά να επιστρέψουν στο Ιράν, παρά να μείνουν για ευνόητους λόγους εκτός χώρας, με τη μορφή επενδύσεων. Τα σενάρια είχαν διαψευστεί από τη πλευρα του ομίλου Λάτση που ελέγχει το 42% των ΕΛΠΕ, όχι όμως και από το ελληνικό Δημόσιο που ελέγχει το 35% του ομίλου.

Γιώργος Φιντικάκης

Newsroom ΔΟΛ

Μετά τη βουτιά της Δευτέρας, ανακάμπτει η τιμή του αργού πετρελαίου (in.gr - 19-1-2016)


Ανακάμπτει η τιμή του αργού πετρελαίου 
(Φωτογραφία: Reuters )
Σιγκαπούρη, Σιγκαπούρη

Ανάκαμψη καταγράφουν την Τρίτη οι τιμές πετρελαίου, βρίσκοντας στήριξη στα ισχυρά στοιχεία για την κατανάλωση καυσίμων στην Κίνα και διακόπτοντας την πτώση στα επίπεδα του 2003 που καταγράφηκε νωρίτερα αυτή την εβδομάδα μετά την επιστροφή του Ιράν στις αγορές.

Σύμφωνα με χρηματιστές, οι τιμές βρήκαν στήριξη στα θετικά στοιχεία για το πετρέλαιο στην Κίνα, όπου η προκαταρκτική ζήτηση για πετρέλαιο το 2015 ήταν στο επίπεδο ρεκόρ των 10,32 εκατ. βαρελιών την ημέρα, σημειώνοντας αύξηση κατά 2,5% σε σχέση με το 2014.

Ωστόσο, η αύξηση στην κατανάλωση πετρελαίου στην Κίνα το 2016 αναμένεται χαμηλότερη, καθώς η δεύτερη μεγαλύτερη στον κόσμο οικονομία επιβραδύνεται περαιτέρω και η κυβέρνηση περιορίζει τις φοροαπαλλαγές για τις αγορές οχημάτων.

Στις 09:57 ώρα Ελλάδας, τα συμβόλαια μελλοντικής εκπλήρωσης για το πετρέλαιο μπρεντ κινούνταν στα 29,42 δολάρια το βαρέλι καταγράφοντας άνοδο 87 σεντς.

Τα συμβόλαια μελλοντικής εκπλήρωσης για το αμερικανικό αργό σημείωναν άνοδο 29 σεντς στα 29,71 δολάρια το βαρέλι.

Τη Δευτέρα, οι τιμές έπεσαν στο χαμηλότερο επίπεδό τους από το 2003 καθώς ήρθησαν οι κυρώσεις της Δύσης σε βάρος του Ιράν. Η Τεχεράνη στη συνέχεια έδωσε εντολή για σημαντική αύξηση της παραγωγής.

Newsroom ΔΟΛ, με πληροφορίες από ΑΠΕ/Reuters

Τρίτη 19 Ιανουαρίου 2016

Τι σημαίνουν τα αρχικά LNG; Τι σχέση έχουν με το φυσικό αέριο;



Source: California Energy Commission
http://www.energy.ca.gov/
Energy Commission logo and seal


What is LNG?

Liquefied natural gas, or LNG, is natural gas in its liquid form. When natural gas is cooled to minus 259 degrees Fahrenheit (-161 degrees Celsius), it becomes a clear, colorless, odorless liquid. LNG is neither corrosive nor toxic. Natural gas is primarily methane, with low concentrations of other hydrocarbons, water, carbon dioxide, nitrogen, oxygen and some sulfur compounds. During the process known as liquefaction, natural gas is cooled below its boiling point, removing most of these compounds. The remaining natural gas is primarily methane with only small amounts of other hydrocarbons. LNG weighs less than half the weight of water so it will float if spilled on water.
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Where does LNG come from?

A majority of the world's LNG supply comes from countries with large natural gas reserves. These countries include Algeria, Australia, Brunei, Indonesia, Libya, Malaysia, Nigeria, Oman, Qatar, and Trinidad and Tobago.
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What countries import LNG?

There are 91 LNG receiving terminals located worldwide. Japan, South Korea, and a number of European Counties import LNG. The United States still imports small amounts of LNG, but far less than it did prior to the current increases in shale gas production. (Source: Bureau of Economic Geology, University of Texas at Austin, Introduction to LNG.)
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Will California become an exporter of LNG?

The increase in shale gas production and lower price in the United States has renewed interest in exporting LNG. Currently, there are 28 planned LNG export terminals that have filed with the U.S. De¬partment of Energy (DOE) for licenses to export to non-Free Trade Agreement countries. DOE has been cautious about approving these licenses because of concerns that high levels of LNG exports might cause gas shortages and price increases in the United States. Prospec¬tive export terminals can take two to four years to build and cost billions of dollars. In that time frame, the foreign market for U.S. LNG could be met by other sources closer to demand, such as Australia or Qatar. Among the four approved export terminals, only the Sabine Pass LNG terminal in the Cameron Parish of Louisiana has begun construction. The prospects for California to be an exporter are extremely low as the state is neither a big producer nor net exporter of natural gas.
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Where are LNG import terminals located in the United States?

Currently, there are neither existing LNG import terminals located in California, nor are there any pending LNG import terminals awaiting approval. A few LNG projects were proposed in the Pacific Northwest. LNG terminals in the United States are located in Everett, Massachusetts; Cove Point, Maryland; Elba Island, Georgia; and Lake Charles, Louisiana; Offshore Boston; Gulf of Mexico; Freeport, Texas; Sabine, Louisiana; and Peñuelas, Puerto Rico. For more information, please visit:
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How is LNG transported?

LNG is transported in double-hulled ships specifically designed to handle the low temperature of LNG. These carriers are insulated to limit the amount of LNG that boils off or evaporates. This boils off gas is sometimes used to supplement fuel for the carriers. LNG carriers are up to 1000 feet long, and require a minimum water depth of 40 feet when fully loaded. As of 2012, there were 360 ships transporting more than 220 million metric tons of LNG every year. (Source: Bureau of Economic Geology, University of Texas at Austin, Introduction to LNG.)
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How is LNG stored?

When LNG is received at most terminals, it is transferred to insulated storage tanks that are built to specifically hold LNG. These tanks can be found above or below ground and keep the liquid at a low temperature to minimize the amount of evaporation. If LNG vapors are not released, the pressure and temperature within the tank will continue to rise. LNG is characterized as a cryogen, a liquefied gas kept in its liquid state at very low temperatures. The temperature within the tank will remain constant if the pressure is kept constant by allowing the boil off gas to escape from the tank. This is known as auto-refrigeration. The boil-off gas is collected and used as a fuel source in the facility or on the tanker transporting it. When natural gas is needed, the LNG is warmed to a point where it converts back to its gaseous state. This is accomplished using a regasification process involving heat exchangers.
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How is natural gas stored?

Natural gas may be stored in a number of different ways. It is most commonly stored underground under pressure in three types of facilities. The most commonly used in California are depleted reservoirs in oil and/or gas fields because they are more available. Aquifers and salt cavern formations are also used under certain conditions. The characteristics and economics of each type of storage site will dictate its suitability for use. Two of the most important characteristics of an underground storage reservoir are its capability to hold natural gas for future use and its deliverability rate. The deliverability rate is determined by the withdrawal capacity of the associated valves and compressors and the total amount of gas in the reservoir. In other states, natural gas is also stored as LNG after the natural gas has been liquefied and placed in above-ground storage tanks. (Source: U.S. Department of Energy, Energy Information Administration.)
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How is LNG used?

LNG is normally warmed to make natural gas to be used in heating and cooking as well as electricity generation and other industrial uses. LNG can also be kept as a liquid to be used as an alternative transportation fuel.
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Why use LNG?

Natural gas is the cleanest burning fossil fuel. It produces less emissions and pollutants than either coal or oil. Historically the United States imported LNG to numerous import facilities along the Gulf Coast and on the East Coast, but as shale gas production has grown in numerous U.S. supply basins, many existing and proposed LNG facilities have applied for licenses to export LNG to foreign countries. Since LNG occupies only a fraction (1/600) of the volume of natural gas, and takes up less space, it is more economical to transport across large distances and can be stored in larger quantities. LNG is a price-competitive source of energy that could help meet future economic needs in many foreign countries.
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Is LNG flammable?

It depends. When cold LNG comes in contact with warmer air, it becomes a visible vapor cloud. As it continues to get warmer, the vapor cloud becomes lighter than air and rises. When LNG vapor mixes with air it is only flammable if within 5%-15% natural gas in air. Less than this is not enough to burn. More than this, there is too much gas in the air and not enough oxygen for it to burn.
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Is LNG explosive?

As a liquid, LNG is not explosive. LNG vapor will only explode if in an enclosed space. LNG vapor is only explosive if within the flammable range of 5%-15% when mixed with air.
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What about security?

All LNG ships must comply with all pertinent local and international regulatory requirements, which include regulations and codes set forth by the International Maritime Organization (IMO), the U.S. Maritime Administration (MARAD), the U.S. Coast Guard (USCG), and the U.S. Department of Transportation (DOT), as well as the hosting Port Authority.
DOT regulations must be followed at onshore LNG facilities and marine terminals. The Research and Special Programs Administration, DOT, regulations include 49 CFR Part 193 - Liquefied Natural Gas Facilities: Federal Safety Standards. These standards specify siting, design, construction, equipment, and fire protection requirements that apply to new LNG facilities and to existing facilities that have been replaced, relocated, or significantly altered.
Offshore marine terminals must follow regulations set by the USCG. The USCG monitors the safety of coastal waters around the U.S. and ensures the safety of ships while in U.S. waters and in port by preventing other ships from getting near LNG tankers. The USCG works with local harbor authorities and LNG facility personnel to ensure that proper procedures are followed. The USCG and MARAD are the federal agencies responsible for siting off-shore LNG facilities and are currently developing regulations.
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How does LNG get permitted in California?

The California Environmental Quality Act (CEQA) was enacted in 1970 to be used in the environmental review of land-use development and management decisions in California. An Environmental Impact Report is the final product of the CEQA environmental review process. It covers the scope of the applicant's proposal and analyzes all of the known environmental effects of the proposed project. In most cases, the CEQA review goes beyond the requirements established in the federal National Environmental Policy Act (NEPA).
In the siting process, one federal agency takes the lead role for environmental review under the NEPA, and one state or local agency takes the lead role under CEQA. Once the lead agency is identified, all other involved agencies, whether state or local, become responsible agencies. These responsible agencies do not prepare their own documents, but instead are required to consider the environmental document prepared by the lead agency.
However, in the permitting process of LNG facilities, the Energy Policy Act of 2005 (the Act) grants the Federal Energy Regulatory Authority (FERC) the exclusive authority to issue licenses for the siting, construction, operation, and modification of LNG import terminals onshore and in state waters, with limited exceptions. The exceptions involve the exercise of federally-delegated authority only under the federal Coastal Zone Management Act, the federal Clean Air Act, and the federal Clean Water Act by state or local agencies. The state also has the ability to be a cooperating agency with FERC during the NEPA review and can contribute to the environmental review.
Some of the various permits that an applicant must obtain from the state include:
  • Air permits
  • Land permits
  • Coastal land permits
  • Water permits
  • Coastal water permits
The Act does not grant the power of eminent domain to FERC; therefore, any state or local agency with public land stewardship responsibilities retains its authority to review and approve land lease applications, and the preparation of a CEQA document to support that decision. The Act does not impact the siting authority of state agencies reviewing offshore LNG import terminal applications. The California Energy Commission does not hold any regulatory authority in the siting of LNG facilities in California.
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Κύπρος: Εγκρίθηκε η συμμετοχή της βρετανικής BG Group στο κοίτασμα «Αφροδίτη» (in.gr - 18-1-2016)

Κύπρος: Εγκρίθηκε η συμμετοχή της βρετανικής BG Group στο κοίτασμα «Αφροδίτη»
(Φωτογραφία: Associated Press )
Λευκωσία, Κύπρος


Το κυπριακό Υπουργικό Συμβούλιο, το οποίο συνήλθε σήμερα, Δευτέρα, υπό τον πρόεδρο Νίκο Αναστασιάδη, ενέκρινε το αίτημα της βρετανικής εταιρείας BG Group για αγορά από τη εταιρία Noble ποσοστού 35% των δικαιωμάτων του τεμαχίου 12 του κοιτάσματος «Αφροδίτη».

Ο κύπριος υπουργός Ενέργειας, Γιώργος Λακκοτρύπης χαρακτήρισε την εξέλιξη πολύ σημαντική και σημείωσε ότι «ανοίγεται ένα νέο κεφάλαιο στους ενεργειακούς σχεδιασμούς της Κυπριακής Δημοκρατίας». Με βάση το διαδικαστικό μέρος της έγκρισης του αιτήματος από το Υπουργικό Συμβούλιο, η τελική συμφωνία θα κλείσει στο τέλος Ιανουαρίου με την τροποποίηση του αρχικού συμβολαίου.

Στη συνέχεια, και σύμφωνα πάντα με τον υπουργό Ενέργειας, θα ξεκινήσει η τελική φάση σύνταξης του σχεδίου ανάπτυξης του κοιτάσματος «Αφροδίτη», με τη συμμετοχή και της BG Group.

Η είσοδος της βρετανικής εταιρείας εκτιμάται ότι θα έχει θετικές επιπτώσεις τόσο στην ενεργειακή ασφάλεια όσο και στο εμπορικό κομμάτι του κοιτάσματος «Αφροδίτη».

Newsroom ΔΟΛ, με πληροφορίες από ΑΠΕ-ΜΠΕ

Αυξάνοντας την ανάγκη για αργό από τον ΟΠΕΚ, o ΟΠΕΚ προβλέπει ότι η κατάρρευση των τιμών θα πλήξει τους ανταγωνιστές του (in.gr - 18-1-2016)

Δημοσίευση: 18 Ιαν. 2016, 19:11


Ο ΟΠΕΚ προβλέπει ότι η κατάρρευση των τιμών θα πλήξει τους ανταγωνιστές του

(Φωτογραφία: Reuters )

Λονδίνο, Ηνωμένο Βασίλειο
Ο ΟΠΕΚ προέβλεψε σήμερα, Δευτέρα, ότι η παροχή πετρελαίου από χώρες που δεν είναι μέλη του θα καταγράψει μεγαλύτερη της αναμενόμενης μείωσης φέτος λόγω της κατάρρευσης των τιμών, αυξάνοντας την ανάγκη για αργό από τον οργανισμό.

Ο Οργανισμός Πετρελαιοεξαγωγικών Κρατών ανέφερε σε έκθεσή του ότι η προσφορά εκτός του ΟΠΕΚ θα μειωθεί κατά 660.000 βαρέλια την ημέρα το 2016, με τις ΗΠΑ να ηγούνται της τάσης αυτής.

Τον περασμένο μήνα, ο ΟΠΕΚ προέβλεψε μείωση κατά 380.000 βαρέλια την ημέρα.

Σύμφωνα με την έκθεση του ΟΠΕΚ, τα μέλη του Οργανισμού παρήγαγαν λιγότερο πετρέλαιο τον Δεκέμβριο, μειώνοντας την υπερβάλλουσα προσφορά στην αγορά.

Η παραγωγή, συμπεριλαμβανομένου και του νέου μέλους του ΟΠΕΚ, της Ινδονησίας, μειώθηκε κατά 210.000 βαρέλια την ημέρα στα 32,18 εκατ. βαρέλια την ημέρα τον Δεκέμβριο, ανέφερε η έκθεση, επικαλούμενη δευτερεύουσες πηγές.



Newsroom ΔΟΛ, με πληροφορίες από ΑΠΕ/Reuters